
| Plus qu'un hotel, une maison chargée d'histoire |
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There are no translations available. A l'abri d'une grande bâtisse en pierre entièrement rénovée, à deux pas du lac de serre Ponçon et des sentiers de randonnées du parc des Écrins, La Pastorale est un hôtel de charme 3 étoiles où les visiteurs sont accueillis comme des hôtes dans un esprit convivial et chaleureux. Vous y trouverez le calme, le repos mais aussi le plaisir de séjourner dans une maison plusieurs fois centenaire et de profiter de nombreux services et conseils que vous proposerons vos hôtes, Sylviane et Jean Marc.
ÉquipementsPiscine chauffée, Parking privé, Aires de jeux pour les enfants, Salles voutées, Ping-pong, Jardins, Salons, Bar, Billard Bibliothèque, Accès wifi gratuit ServicesMise à disposition de topoguides, cartes et de documentations en plusieurs langues, Réservation d'activités sportives et de loisirs, Petit déjeuner servis jusqu'à midi, Réservation de restaurants, Petite restauration ,Casse croûte et pic nique... Un peu d'histoire...L’ancienne ferme AUBIN, quelquefois dénommée aussi « le château », était, au début du siècle une des plus grandes fermes de la région .Entièrement construite en pierre, elle arbore sur sa façade principale au SUD, un beau pigeonnier. Disposant de deux niveaux de voûtes sur une surface de prés de 900 m2, elle abrite deux grandes anciennes bergeries dont la plus petite daterait du XV ° siècle. Ses proportions à la fois impressionnantes et harmonieuses lui permettent d’être remarquable et remarquée du promeneur. Entourée de deux autres fermes, à proximité de la fontaine du village, La Pastorale marque l’entrée du hameau des Brés, dans un cadre campagnard,au bord d’une petite route départementale qui permet de rejoindre la Bâtie-Neuve à Chorges à flan de montagne. Elle abritait 3 familles et on y trouvait 3 cheminées, 3 granges et 3 écuries. Un moment transformée en école pour le hameau des Brès qui comptait une vingtaine d’enfants, on y venait danser pendant plusieurs générations au son du Rigodon ( violon traditionnel originaire du Champsaur) car l’ancien propriétaire était un bon vivant. On le surnommait «la Graine », son frère quant à lui, connu pour son érudition se faisait appeler «l’Avocat ». En 1999, de gros travaux de restauration ont été entrepris. Pendant plus d’un an, entreprises et artisans ont redonner une nouvelle vie à la bâtisse dans la tradition et avec le savoir-faire local. La maison, qui avait subit un incendie et plusieurs décennies d’abandon a pu retrouver ou presque son visage d’antan pour le plaisir de tous. |